Trois fois plus de Grand-Ducaux viennent en province de Luxembourg.

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La venue de Grand-Ducaux sur le marché de l’immobilier du côté belge s’intensifie. Avant, ils venaient pour acheter des biens, maintenant ils viennent même pour louer. Ils n’arrivent plus à se loger dans leur pays. « Depuis les 12 derniers mois, le phénomène s’est accentué d’Arlon à Virton, que ce soit en achat ou en location », s’exclame Ludovic Guiot, directeur de l’agence immobilière Honesty. Les citoyens grand-ducaux ne parviennent plus à se loger correctement dans leur propre pays, ou alors, ils le peuvent, mais dans des surfaces qui se réduisent à peau de chagrin. Les prix chez nos voisins devenant une pure folie. Mais que cherchent-ils comme biens, ces Grand-Ducaux ? « Ils recherchent des biens de qualité dans lesquels ils n’ont pas de travaux à réaliser.» Leur arrivée de plus en plus marquée, selon certains observateurs, contribue à l’augmentation des prix. En conséquence, ce sont les Belges qui travaillent en Belgique dans la région frontalière qui ne peuvent plus se permettre d’habiter dans la commune où ils travaillent. C’est clair qu’il ne fait pas bon être enseignant, fonctionnaire, ou infirmier et accéder à la propriété dans le chef-lieu. C’est un véritable jeu de dominos, des familles, des personnes isolées, des mères célibataires avec enfants s’éloignent pour acquérir des mètres carrés dans des communes plus lointaines. Ou alors, ces personnes doivent elles aussi s’orienter vers des biens beaucoup plus petits, ou avec un certain nombre de travaux à réaliser.

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